Tout est bon dans le poisson


50%. C’est au mieux ce qu’il reste d’un poisson après son passage dans un atelier de marée. En clair, pour un kilo de poisson acheté le matin à la criée, on obtient 500 grammes de filets et 500 gramme d’arêtes, de peau, de tête… Si chez la ménagère de moins de 50 ans les déchets partent illico à la poubelle, ou au mieux dans la gamelle du chat, au port de pêche de Lorient, rien ne se jette. Tout se transforme !

 



Les déchets en question sont d’ailleurs appelés ici co-produits pour bien marquer leur intérêt commercial. Mais jusqu’à présent, on connaissait mal leur circuit de transformation et de distribution. D’où l’idée de la SEM Lorient-Keroman, gestionnaire du port de pêche, de faire réaliser, en soutien avec France Agrimer, un rapport complet destiné à envisager le développement de cette activité. Elle a fait appel pour cela à ID Mer.

Présent à Lorient depuis 1987, l’Institut Technique de Développement des Produits de la Mer, travaille en collaboration avec de nombreuses PME bretonnes sur la recherche de valeur ajoutée dans les produits finis alimentaires (rillettes de poisson, plats cuisinés…). Et sur la valorisation  des produits de découpe, aussi appelés « 3ème filet » ou « co-produits ». Une fois transformée cette biomasse peut servir à fabriquer des arômes, des ingrédients, des colorants, ou encore des principes actifs à usage des industries cosmétiques et diététiques.

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